Teutons en bonnet à poils
Avant toutes choses, bonne année à tous et surtout bonne santé ! Entre un petit virus bien fatiguant, des compétitions sportives qui se sont enchaînées, une chouille, la gestion de la vie courante, une fin d'année en apotéose, le temps consacré à mon hobby préféré c'est réduit comme peau de chagrin, allongeant démesurément les délais de peinture. J'inaugure ici l'année par le second corps de cavalerie de mon armée française XVIIIe siècle. Il sera aux ordres d'un officier de renom : le Vicomte de la Grivoise et sera composé d'au maximum cinq/six brigades de cavalerie régulière et/ou irrégulière. Comme vous l'avez compris d'après le titre de ce billet, la dernière création est composée de recrues qui parlent une langue gutturale qui se crie plutôt que se chuchote, à savoir la langue de Goëthe. Notre brigade de cavalerie est en effet constituée de deux régiments étrangers d'origine germanique : Royal-allemands et Nassau-Sarrebrück cavalerie. Deu...